Cartouche toner: un recyclage indispensable
Publié le 02/07/2009 à 14:20 - Site : http://www.konicaminolta.fr/solutions-dentreprise/produits/systemes-dimpression.html

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La consommation de cartouches d'encre (cartouche toner incluse) des français avoisine les 190 millions par an. Plus de 80% d'entre elles finissent tout bonnement dans la poubelle. Face à ce constat et en concordance avec la législation, les fabricants adoptent une attitude éco-citoyenne.
Mais aussi ...
En matière de recyclage de cartouches d'encre pour imprimantes (imprimante multifonction, imprimante laser couleur...), photocopieurs et copieurs, la France est en retard : elle n'en recycle actuellement que 10%, contre 55% aux USA, 35% en Grande-Bretagne, en Allemagne ou aux Pays-Bas. C'est un véritable problème car elles sont polluantes, certains métaux et substances chimiques entrant dans leur composition. Pourtant, selon l’article L 541-2 du Code de l’Environnement, chaque entreprise est responsable de l’élimination des déchets qu’elle produit et cette disposition s’applique aux déchets non dangereux comme les cartouches d’impression vides (cartouche toner et autres). Au niveau européen, la directive relative aux D3E (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques) rend également obligatoire la valorisation de ces déchets et instaure le principe de responsabilité du producteur. Aussi, pour répondre à leurs obligations, les marques majeures du secteur de la bureautique et de l’informatique ont crée Conibi, un consortium issu de la volonté de proposer à leurs clients finaux une solution simple de récupération de leurs consommables usagés. Minolta imprimantes propose par exemple de mettre en place des écobox qui sont enlevées à la demande du client pour être retraitées dans une filière de recyclage spécialisée. Pour les cartouches cassées ou non recyclables, il n’y a pas d’incinération ni de mise en décharge. Elles sont généralement transférées dans un centre européen de traitement spécifique pour un broyage afin d’extraire les matières valorisables (plastique, fer, aluminium…) qui deviendront, à l’issu du processus, des matières premières secondaires entrant dans la fabrication de produits neufs.










