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Littérature du monde

Publié le 08/02/2012 à 12:25 - Site : http://www.toraviv.com

Morceaux choisis de la littérature française, traduits dans la langue hébraïque moderne.

																					Littérature du monde

Israël est une très jeune nation et sa littérature demeure relativement pauvre au regard de celle de nombreux autres pays, au premier desquels la France. La France a vu naître d'éminents auteurs dont la renommée s'est étendue bien au-delà de nos frontières, tels Victor Hugo, Emile Zola, Pascal, ... Ceci étant, ce ne sont pas ces auteurs que Laurent B., l'éditeur du site, a choisi de porter à la connaissance du public israélien. En effet, leurs ouvrages, si intéressants soient-ils, ne répondent pas toujours aux attentes des israéliens, lesquels sont davantage intéressés par l'histoire de leur nation, les autobiographies, les critiques et la science en général. Aussi l'éditeur a-t-il préféré sélectionner des auteurs dont les écrits sont vecteurs de plus de sens aux yeux de la génération israélienne actuelle. Si ces auteurs sont moins connus, ils n'en déméritent pas moins, comme en témoigne par exemple l'écrivain naturaliste Jean-Henri Fabre. Ses ouvrages sont en effet devenus des classiques pour toute la jeunesse japonaise. Voici quelques-uns des extraits sélectionnés par l'éditeur : "La science se fait avec des puérilités. Le premier qui frotta un morceau d'ambre sur sa manche et reconnut après que le-dit morceau attirait les fétus de paille, ne soupçonnait pas les merveilles électriques de nos jours. Naïvement, il s'amusait. Repris, sondé de toutes manières, le jeu d'enfant est devenu l'une des puissances du monde. L'observateur ne doit rien négliger : il ne sait jamais ce qui pourra éclore du fait le plus humble (Tome 2 des Souvenirs entomologiques, page 303)". "Heureusement d'autres se trouvent aux yeux de qui rien n'est petit dans le majestueux problème des choses. Ils savent de quelle humble pâte se pétrit le pain de l'idée, non moins nécessaire que celui de la moisson; ils savent que laboureurs et questionneurs nourrissent le monde avec des miettes accumulées (Tome 2, page 295)".

Par Laurent B.
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