Faire le choix d’une vie commune… sans vivre ensemble !
Publié le 11/03/2011 à 16:28 - Site : http://www.parship.fr

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A l’image de Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Françoise Hardy et Jacques Dutronc ou encore Monica Bellucci et Vincent Cassel, beaucoup de couples ont fait le choix de ne pas vivre au sein d’un même foyer. Elodie Lecomte, psychologue-coach pour PARSHIP.fr, le 1er site de rencontres européen par affinités, décrypte l’essor de ces couples nouveaux qui développent un style de vie résolument original.
Mais aussi ...
Vivre seul, à tous âges…
Le 15 janvier 2011, l’Institut National des études démographiques (Ined) a publié l’ouvrage « Portraits de famille ». On y apprend qu’en France, 8% de la population déclarent être en couple mais ne pas vivre dans un seul et même foyer, soit presque 4 millions de personnes ! Parmi ceux-ci, 40% d’entre eux en ont fait le choix – quand d’autres couples subissent cette configuration, principalement pour des raisons professionnelles. Etonnamment, cette aspiration se retrouve au sein de tous les milieux sociaux…
Une tendance qui a de l’avenir ?
L’Ined a remarqué que la proportion de ces amoureux sans foyer est une tendance sociétale relativement récente, mais qui reste assez immuable depuis vingt ans. Alors peut-on imaginer que le nombre de ces couples va accroître dans les années à venir ? « Pas si sûr », répond Elodie Lecomte. « S’il est très agréable de choisir les moments que l’on souhaite partager avec son/sa conjoint(e), il n’en reste pas moins qu’un couple, sur le long terme, à besoin de projets communs pour se construire. Parmi ceux-ci, le désir d’enfant est probablement l’évènement déclencheur majeur de l’installation d’un couple dans un foyer commun. Et, s’il s’agit de personnes d’âges plus mûrs et/ou qui ont déjà eu précédemment des enfants, il n’en reste pas moins qu’un couple stable se construit aussi dans le partage du quotidien et de ses difficultés. D’ailleurs, trouver une épaule rassurante et réconfortante à tout moment est probablement la plus belle des preuves d’amour. »
Beaucoup de jeunes couples font « toits à part » !
Parmi ces couples dits « non cohabitants », 28% ont entre 18 et 25 ans. « Ce chiffre est aussi le reflet d’un constat : les couples stables se forment plus tardivement qu’auparavant. Tout d’abord, l’augmentation de la durée du nombre d’année d’études et ensuite la tendance toujours plus grandissante à l’individualisation de la société », explique Elodie Lecomte, psychologue-coach pour PARSHIP.fr.
De plus en plus de séparations…
Entre 25 et 65 ans, ce ne sont pas moins de 17% des couples qui refusent de vivre en couple. Elodie Lecomte précise : « Le nombre de couples séparés et divorcés augmente malheureusement de plus en plus. Et même si le temps opère son travail réparateur, ces nouveaux célibataires hésitent et réfléchissent beaucoup plus longtemps avant de se lancer de nouveau, dans une vie de couple. Et ce d’autant plus, s’ils ont eu des enfants de leur(s) précédente(s) union(s), afin de les protéger et pour ne pas les confronter de nouveau à une séparation, qui serait vécue comme un nouvel échec. »
Hommes-femmes : un virage différent après 55 ans…
Après 55 ans, on remarque une véritable différence selon les sexes : très nettement, les femmes deviennent de plus en plus nombreuses à vivre seules et ces chiffres augmentent fortement au fur et à mesure des années qui suivent. « Malheureusement, le « démon de midi » n’est pas qu’un mythe ! Passé la cinquantaine – et notamment à l’approche de la retraite, il n’est pas rare de constater que les couples se séparent, plus généralement à l’initiative de ces messieurs qui se remettent alors en concubinage avec une femme plus jeune que leur précédente épouse. Chez ces dernières en revanche, cette rupture sonne plus facilement le glas de la vie de couple. Ainsi, parmi les 4% de seniors qui sont en couples non cohabitants, nous ne nous étonnons pas que la grande majorité soit des femmes ! » déclare Elodie Lecomte.
Les avantages du « chacun chez soi »
De nos jours, que ce soit au sortir du foyer parental ou de la vie de couple, beaucoup passent par la case « vie en solo », avec ou sans enfant. Même si ce mode de vie n’est pas apprécié de tous, il n’en reste pas moins que la très grande majorité finit par s’en accommoder, et même par l’apprécier.
Difficile ensuite de faire une place dans son quotidien à une nouvelle personne, car ceci engendrera forcément quelques compromis pouvant déstabiliser cette organisation rassurante.
Interview d’Elodie Lecomte, psychologue coach pour PARSHIP.fr sur demande
A propos de PARSHIP
La société PARSHIP est la filiale de l’un des principaux groupes de presse allemands : Holtzbrinck Verlag, éditeur notamment de Die Zeit, Nature, Handelsblatt, Scientific American, les éditions MacMillan. PARSHIP.fr est la filiale française de la plus grande agence de rencontres sérieuses en ligne en Europe. Plus de 10 millions de membres à travers l’Europe (53% de femmes et 47% d’hommes actifs, dynamiques, de niveau d’éducation élevé, âgés principalement de plus de 35 ans) sont à la recherche de l’âme-sœur. Pour trouver le partenaire idéal, PARSHIP.fr met à disposition de tous ses membres des services et des informations sur-mesure et adaptés à chacun dans le respect de l’anonymat et dans un cadre sécurisé. Plus de 160 partenaires, principalement des acteurs majeurs de la presse quotidienne et magazine ainsi que des portails Web importants, font confiance à PARSHIP (en France : Libération, Le Monde, Le Figaro, Psychologies, etc….). La société est présente au Royaume-uni, en Irlande, en Autriche, en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Suède, au Danemark et en France. Depuis décembre 2010, une application Iphone est disponible. Plus d’informations sur www.parship.fr, http://blog.parship.fr, www.facebook.com/parship.fr, et fr.twitter.com/PARSHIP_fr
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